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dimanche 9 décembre 2018

Le vendredi 13

Le vendredi 13 est le sujet de nombreuses polémiques. Pour certains, il porte malheur, pour d'autres, c'est un symbole de chance. Mais la superstition la plus célèbre demeure celle du vendredi dits "maudit", qui porterait malheur. 
Pour comprendre cette vision des choses, il faut remonter à l'origine de cette superstition. 

D'où vient la crainte du vendredi 13 ?

Le chiffre 13 est, avant même d'être associé au vendredi, très mal vu. Il représente Judas, le treizième disciple qui a trahit et est donc un symbole de malchance, mais aussi l'arcane de Mort dans le tarot de Marseille. 
Dans la religion et la mythologie, nous pouvons retrouver cette alliance de malchance et de malheur. 

Qu'il s'agisse des uns ou des autres, tout cela remonte à très longtemps. A une époque où nous étions très superstitieux, car nous ignorions comment expliquer certains phénomènes. Les hommes de cette époque avaient besoin de se rassurer, avec, notamment, l'apparition des portes-malheur et des portes-bonheur.
Ainsi, si un vendredi 13 portais malheur à une personne, cela restait rassurant puisque l'on savait que, dès le lendemain, la journée serait passée et tout serait de nouveau normal. Il en allait de même pour tout ce qui portait bonheur. 

Quant à l'association avec le vendredi, c'est tout simplement le fameux vendredi Saint, où Jésus, trahit par Judas, fut crucifié. 

L'association néfaste du chiffre et du jour resta donc et demeure, aujourd'hui encore, bien réelle pour de nombreuses personnes.

Mais il est également un signe de bonheur et de chance. Le chiffre 13 est celui de l'arcane de Mort dans le tarot, comme nous l'avons vu. 
Or, lorsque l'on s'intéresse au Tarot, nous nous apercevons que cette lame est la plus positive de toutes. Symbole de renouveau et de renaissance, elle représente un nouveau départ, mais aussi l'espoir et une chance de réussite. 

Le vendredi 13 devint donc un signe de chance autant que de malheur, en fonction de la manière dont il est vu et ressenti. Certaines personnes, et particulièrement les spirituels qui le prenne pour un porte-bonheur, font des rites de réussite ce jour-là. 

Et si nous voyions le vendredi 13 comme un bon jour ?

Le chiffre 13 est un excellent chiffre, qui, autant que la lame du même chiffre dans le tarot, est signe de renouveau et donc d'espoir. 
Le 13 est souvent considéré par les spirituels comme un très bon chiffre, qui apporte bonheur, réussite et espoir.

Naturellement, tout le problème vient du fait qu'une renaissance ou un renouveau peut être négatif ou positif, selon les ondes que l'on envoie. Là encore, il est essentiel de croire. L'effet placebo est, comme dans toutes les croyances, un élément primordial. 
Si vous pensez sincèrement et profondément que le vendredi 13 va vous porter chance, nul doute que c'est ce qu'il fera. Mais l'inverse est vraie également. 
Tout repose donc sur nous...


S'il est évident que l'origine de ce vendredi 13 est entièrement religieuse : il s'agit de la trahison de Judas qui mène à la crucifixion de Jésus ; la symbolique du jour change souvent du tout au tout en fonction des croyances. 
Les religieux Chrétiens pensent souvent, avec beaucoup de logique, que le vendredi 13 porte-malheur, car c'est le jour où Jésus est mort sur la croix.
En revanche, pour les spirituels qui croient en l'univers et se guident via le tarot et les oracles, il est logique que ce jour soit représentatif de résurrection et de renouveau. 

Cependant, sachant que Jésus a, lui aussi, ressuscité, certains croyants considèrent malgré tout le vendredi 13 comme un jour porte-chance. 

Là encore, la vision des choses est très personnelle. 

Dans la spiritualité

Au sein de la spiritualité, le vendredi 13 est un jour où faire des rituels de réussites, basés sur l'espoir. Si, au tirage du tarot, nous tombons, en plus, sur la lame de la  Mort, le rite n'en sera que plus bénéfique et puissant : l'association du jour 13 et de la treizième lame rend le rite presque invincible. La réussite est souvent assurée. 

Quant au jour, le vendredi est associé à la Déesse Vénus, déesse de la féminité et du pouvoir féminin. Le chiffre 13 pouvant également être mis en lien avec les cycles de la femme et de la lune, la corrélation entre le vendredi, jour de Vénus, et le 13, chiffre de pouvoir et, éventuellement, de féminité, rend ce jour très particulier pour les spirituels. 

Cette journée est idéale pour louer Vénus et lui demander sagesse, force et puissance. 

Dans cette optique-ci, la croyance liée à ce jour est totalement différente. Les raisons qu'il puisse être bon ou mauvais ne se discutent pas, car cette vision des choses est automatiquement positive. 


De très nombreuses personnes croient en l'influence néfaste ou positive du vendredi 13 sans même savoir s'ils sont d'accord avec les raisons. Certaines personnes ne connaissent d'ailleurs pas les différentes raisons de l'influence bonne ou mauvaise de cette journée. 
Connaître les bases de cette superstition est donc important, afin de mieux comprendre la signification du jour, mais surtout pour savoir dans quel camp nous sommes. Il n'y a aucun mal à croire en une vision plutôt que l'autre - bien qu'il soit toujours mieux d'avoir une vision positive - mais il y en a, en revanche, à croire en quelque chose sans savoir pourquoi. 

Pour se faire son avis, il est essentiel de comprendre les bases et les fondements des croyances qui entourent le vendredi 13.

Et vous ? Croyances religieuses ou spirituelles ? 

Esprits de vie

mercredi 5 décembre 2018

Les hédonistes

Les hédonistes sont les grands adeptes du Carpe Diem fort connu. Carpe Diem : cueille le jour présent sans te soucier du lendemain. Ils vivent selon une ancienne philosophie qui considère que l'instant présent est le seul qui nous appartienne véritablement, le seul dont on soit certain. 
Ils sont, en quelque sorte, l'inverse des épicuriens qui, eux, pensent qu'il faut limiter les plaisirs au strict nécessaire. Ou, tout au moins, ne pas faire d'excès dans le plaisir. Ils constituent, à eux deux, les faces d'une même pièce, toutes deux extrémistes. 

Le but des hédonistes

Les hédonistes pensent qu'en vivant pleinement l'instant présent, ils se préservent des regrets. En effet, en expérimentant ce que l'on désire, en évitant de se mettre des obstacles et en faisant passer le plaisir avant tout, il semble fort improbable que des regrets puissent survenir. 
Ces plaisirs peuvent être très divers, et toucher tous les domaines de vie :
  • Emotions,
  • Alimentation,
  • Travail,
  • Passe-temps,
  • Passion...
Les hédonistes ne cachent pas ce qu'ils ressentent, au cas où, justement, le lendemain ne leur permette plus de le faire. Naturellement, en conclusion à cette vision des choses, à cet art de vivre, il nous est facile de penser que ces gens sont profondément positifs. Ils ne se refusent presque rien, profitent de la vie le plus possible et cherchent le bonheur et le plaisir par tous les moyens. 

Sauf que cet art de vivre dénote un mal-être latent. Ancien, présent ou futur. Les hédonistes ont, en réalité, peur de l'avenir. Peur de perdre des personnes auxquelles ils tiennent, peur de ne pas avoir assez de temps, peur de ne plus avoir la possibilité de faire ce qu'ils veulent... Cette peur est ancrée en eux, et vient souvent de leur passé. 
Qu'ils aient vécu une situation qui les a bouleversés ou, tout au moins, réellement marqués, ou qu'ils aient connu une personne dans ce cas, cela leur a enseigné un fait important de la vie : le lendemain n'est jamais certain à 100%. Il s'agit non seulement d'une réalité, mais aussi d'une évidence. 

Ne pas - ou plus - se soucier du futur est une manière étrange de vivre sa vie, sachant que nous avons tous, à un moment ou à un autre, besoin de planifier - même au minimum - certains éléments. Un voyage doit être programmé, une formation également, tout comme le travail ainsi que des moments de la vie professionnelle et/ou personnelle. 
Il est impossible de parvenir à vivre totalement l'instant présent sans jamais se pencher sur la question du futur, même si elle ne nous obsède pas. 

Carpe Diem et les hédonistes

Carpe Diem est une citation latine très intéressante, et qui correspond parfaitement aux désirs et besoins des hédonistes. Mais elle a pu être mal interprétée. 

Carpe Diem signifie donc "Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain". Sans t'en soucier, mais pas sans y réfléchir. Carpe Diem peut être comprise comme une citation permettant d'expliquer le fait que le futur est notre futur présent. Tous nos jours futurs deviendront notre présent, à un moment ou un autre. 
Et si cette phrase se contentait de nous exprimer une vérité essentielle ? 

Dans ce cas, cette citation peut être comprise ainsi : ne te soucie pas du lendemain, car tu es, à l'instant présent, en train de le préparer.

Autrement dit, le seul instant qui compte réellement dans la vie, c'est effectivement le moment présent, parce qu'il nous permet de préparer notre route de vie, nos jours futurs. Si nous agissons dans le présent comme nous le désirons, si nous sommes en train de faire - ou de réaliser - ce que nous voulons, alors nous n'avons pas de raisons de nous soucier du lendemain. Le lendemain est, certes, incertain, mais pas inexistant et sûrement pas inconnu. Nous sommes tous en mesure de "prédire" plus ou moins nos lendemains, puisqu'ils suivent la trame du présent que nous tissons. 

Les hédonistes sont donc très extrémistes dans leur manière de vivre. Comme de nombreux arts de vivre dits "sains", l'hédonisme penche du côté de l'obsession. Pourtant, profiter pleinement du jour présent comme nous en avons envie ne nous permet pas toujours d'éviter les regrets. Ou, plutôt, pas forcément. 
Et encore moins les moments difficiles. 

Un juste-milieu ?

Les épicuriens et les hédonistes restent tous deux extrémistes, nous l'avons vu. Ils représentent deux versants d'une colline qu'aucun des deux ne parvient véritablement à monter. 
Les hédonistes, parce que le fait de ne pas vouloir voir le lendemain les empêche de se réaliser pleinement.
Les épicuriens, parce que vivre en limitant les plaisirs au vital et au nécessaire ne permet pas de vivre une vie emplie de bonheur et de joie. 

Avoir la capacité de penser au lendemain est important pour notre bonheur, car cela nous donne l'occasion d'envisager certaines choses qui ne sont pas disponibles à l'instant présent. La vision n'est pas globale, et cela constitue un frein. 
Quant au fait de réduire les plaisirs, en sachant que nous n'avons qu'une vie - jusqu'à preuve du contraire - et que nous devrions en profiter, c'est assez dommage. Là, il ne s'agit pas d'une vision qui manque de globalité, mais qui manque de profit. 

Le but premier de la vie, avant toute chose, c'est de se réaliser dans un domaine. Une passion, un désir ou encore un emploi... Peu importe. Mais nous devons nous réaliser dans un domaine. En d'autres termes, nous devons trouver un sens à notre vie. 

Il serait alors de bon ton de trouver un juste-milieu entre ces deux versants. Adopter Carpe Diem peut être un bon choix, s'il ne devient pas extrême et qu'il est fait en toute connaissance de soi. Ce qui veut dire que nous ne faisons pas ce choix par peur, mais par désir. 
Vivre l'instant présent et en profiter est un très bon conseil. L'instant présent est le seul qui compte réellement, puisqu'il est le seul à être certain. 
Mais il n'est pas tout. Et, au cours de notre vie, nous aurons - avons - besoin de nous pencher sur notre avenir, de le penser. 
Nous avons besoin d'une vision globale de notre vie pour nous assurer de faire les bons choix. Que cela ne nous empêche nullement de profiter du moment présent !

Carpe Diem !

Esprits de vie

dimanche 2 décembre 2018

L'akasha

L'akasha est un mot sanskrit, qui symbolise l'éther. Il est, en quelque sorte, la part de lumière que nous portons en nous et qui nous relie à l'univers. Il signifie aussi le son. Par "le son", nous pouvons entendre les ondes. Celles que nous envoyons et recevons chaque instant au cours de chaque journée. 
L'akasha peut donc être mise en lien avec l'Hohzo des Indiens Navajos. En l'atteignant, nous atteignons la plénitude, l'harmonie totale. 

Notre place dans l'univers

Chercher l'akasha revient souvent à méditer, à nous recentrer sur nous-mêmes pour trouver notre place. A ce moment, nous sommes reliés à l'univers d'une manière immuable, nous savons qu'à cet instant, nous sommes là où nous devons nous trouver. 

Par ailleurs, nous pouvons y voir un autre lien : celui avec les annales akashiques. Ces annales sont considérées comme étant la source de toute connaissance. La connaissance suprême, si l'on préfère. A la fois puissantes et dangereuses, elles recèlent tout qui a été, est et sera dans l'univers. Cela peut signifier que celui qui trouve en lui l'akasha trouve également sa part de vérité. 
Cette vérité, c'est la nôtre, et non celle des autres. Traduisons donc l'akasha comme le fait de se trouver soi-même. 

Nous nous trouvons nous-mêmes lorsque nous sommes en paix et en harmonie avec ce que nous pensons et ce que nous faisons. Quand nous savons que nous ne désirons pas dire ou faire autre chose, c'est que nous avons trouvé notre akasha, nous connaissance propre : celle de soi-même. Elle est la chose la plus importante, car se connaître soi-même et être en harmonie avec soi-même, c'est être en capacité de devenir plus tolérant, plus serein et plus humain avec le monde qui nous entoure. 

Nous ne pouvons, en aucun cas, être serein face au monde et à l'espace dans lequel nous sommes si nous ne le sommes pas avant tout avec nous-mêmes. Or, lorsque nous trouvons notre vérité, notre place, nous sommes en mesure de mieux comprendre le monde. Cela renvoie à une mission que nous avons tous à jouer : si chacun trouvait sa place, si chacun était en harmonie avec lui-même, nous serions tous beaucoup plus humains. 
Malheureusement, de trop nombreuses personnes agissent sans que ces actes soient en accord ni avec leurs pensées, ni avec leurs croyances, ni avec leurs principes fondamentaux. Et, plus encore, pas avec leurs désirs. 
Ce qui veut dire que ces personnes ne sont pas heureuses, et ne peuvent pas l'être puisqu'elles ne se situent pas à la place qu'elles sont censées occuper. 

L'akasha s'inscrit dans toutes les croyances

Si nous partons du principe, comme les spirituels, que chaque être porte en lui une part de lumière dite "Divine"l'akasha peut donc être un but au sein de chaque croyance.

Dans la spiritualité, nous venons tous des astres, de l'univers en lui-même. Pour certaines religions, nous venons donc tous d'un Dieu, quel qu'il soit. Du Créateur Divin, que celui-ci soit un dieu ou l'univers en lui-même. 

Si l'akasha représente la part de lumière que nous portons en nous, cette part de connaissance de l'univers portées par les sons - les ondes - qui nous entourent, alors sa signification est plus grande encore : l'akasha représente donc la lumière divine, tout simplement. Celle qui est en chacun de nous, depuis notre naissance, et qui retourne aux astres - ou au dieu - lorsque nous mourrons. 

L'akasha est donc notre part de divinité. Notre lumière intérieure. Naturellement, cette croyance selon laquelle nous porterions tous en nous cette lumière divine est très spirituelle, elle ne s'adapte pas à toutes les croyances, ni à toutes les divinités. Elle est, en revanche, très proche des légendes et croyances indiennes qui voient en chaque être vivant, qu'il soit humain, animal ou végétal, une manifestation d'une divinité. Ce qui veut également dire autre chose : l'akasha se trouve en faisant une introspection, mais surtout en étant pleinement conscients des autres êtres vivants. 
Chaque arbre, chaque animal, chaque herbe, porte en lui une part de cette lumière. La meilleure manière de vivre serait donc, si nous respectons cette vision des choses, de respecter la Vie avant toute autre chose, et de remercier chaque être vivant pour ce qu'il nous apporte chaque jour. 

Pour ce faire, il n'est pas nécessaire de tous les remercier un par un, mais il est possible d'énoncer une phrase pour exprimer notre reconnaissance et notre gratitude envers toutes les créatures qui nous entourent. Cela participe à l'akasha, au lien avec l'univers, parce que les ondes positives envoyées pendant cette phrase veulent dire que nous savons que nous ne sommes pas seuls au monde, que les autres êtres vivants comptent tout autant que nous. 
Les Indiens d'autrefois, lorsqu'ils chassaient, envoyaient une onde de remerciement envers l'animal qu'ils venaient de tuer, s'inscrivant ainsi dans le grand cercle de la vie et de l'univers. 

Ce faisant, nous nous ouvrons à l'akasha, à cette part de lumière que nous avons, et qui symbolise le lien profond que tout être vivant a avec les autres. 

Petite explication : de nombreuses personnes s'insurgent contre les guerres, qui font de nombreux morts. Et il y a de quoi ! Les guerres n'existent, d'ailleurs, que chez les hommes, qui ne s'ouvrent pas suffisamment à l'univers et perdent le lien qui nous unit tous, contrairement aux animaux par exemple, qui ne tuent que si c'est vraiment nécessaire. En revanche, si nous marchons sur une fourmilière, nous n'allons pas nous insurger. Cela ne sera pas grave. En effet, ça ne nous touche pas. Mais les fourmis, elles, devront travailler pour reconstruire leur habitat, et cette destruction sera terrible pour elles, semblable à une tremblement de terre qui détruirait notre maison pour nous. 

Naturellement, cela ne veut pas dire que nous devons cesser de tuer. Les hommes consomment de la viande depuis leurs débuts, les chasseurs-cueilleurs chassaient et tuaient, mais en lien avec l'univers. Conscient que cette viande avait été, avant tout, vivante, et qu'il faut la respecter. 
Cela ne nous autorise nullement à considérer que nous devons tuer - ou détruire - par inattention ou pire, par plaisir. 

Celui qui respecte le plus la vie n'est pas celui qui ne tue pas, ou qui ne mange pas de viande, mais plutôt celui qui est conscient qu'il consomme un être qui a vécu. Si nous allons plus loin, les végétaux sont également des êtres vivants, qu'il faut respecter tout autant. Pourtant, alors que beaucoup de personnes sont ulcérées à l'idée de manger de la viande, croquer dans une carotte n'a jamais fait pleurer personne.
Et pourtant, la vie de ces deux créatures est égale. 

Soyons conscients, avant tout, de la Vie de chaque être, comme nous le sommes de la nôtre. L'akasha ne se trouve pas en se privant, mais en pleine conscience de nos actes et de nos pensées. Trouver l'akasha est un processus très personnel, qui implique une certaine ouverture d'esprit et beaucoup d'acceptation de notre part. 
En effet, il est souvent très dur d'admettre que, peut-être, nous avions tors. Ou que, peut-être, notre façon de voir n'est pas la bonne. L'important est donc d'être en harmonie avec soi-même et en lien avec les autres êtres vivants. 
Cela, c'est notre but ultime, celui qui nous rattache à une divinité, quelle qu'elle soit. La divinité est, elle, pleinement consciente de chaque être qui fait partie d'elle.

Esprits de vie